Dossier collectif. Le 6 août 2026, La Vie éco passe en revue les jeunes pousses qui misent sur l’intelligence artificielle, les données en temps réel et les modèles collaboratifs pour désengorger les villes, réduire les émissions de CO₂ et rendre les transports plus accessibles. Ce résumé ne porte que sur la partie consacrée à Pip Pip Yalah.

Le journal présente la start-up, installée au Technopark de Casablanca, comme une plateforme qui met en relation conducteurs et passagers pour les trajets interurbains, tout en proposant un comparateur d’horaires de trains et d’autocars et un service de réservation de transferts — « bien plus qu’une simple application de covoiturage ». Avec plus de 400 000 membres, elle compte parmi les plus importantes plateformes de covoiturage au Maroc.

La Vie éco insiste sur une expérience pensée pour les habitudes locales : moyens de paiement familiers, interface multilingue et modèle permettant aux conducteurs de partager leurs frais de déplacement. Le modèle économique repose principalement sur une commission prélevée sur les réservations effectuées via l’application.

Ces derniers mois, précise le dossier, Pip Pip Yalah a développé ses services pour élargir son offre de mobilité et renforcer la sécurité des trajets : profils vérifiés, système d’évaluation des utilisateurs et accompagnement renforcé des conducteurs, avec l’objectif de créer une communauté de confiance, condition essentielle à l’essor du covoiturage.

Les autres start-up du dossier (Enakl, Pogo…) ne sont pas traitées ici.